Il pense avoir tout sacrifié pour traquer l’ombre qui l’obsède depuis des mois. Et s’il se trompait ?

On peut traquer un fantôme, on ne peut pas fuir ce qu’on porte en soi.
Détaché auprès d’Interpol, le lieutenant Hugo Scaralèse s’apprête à lancer une opération transnationale pour arrêter l’homme qu’il traque depuis des mois. Un oligarque russe introuvable. Un fantôme nommé Azanov.
Hugo croit avoir tout anticipé. Il pense avoir déjà payé le prix. Et s’il se trompait ? À mesure que la traque se resserre, une autre menace prend forme, celle qui rôde en lui, silencieuse, tenace.
Un roman noir où la vérité échappe, où l’enquête révèle moins un criminel qu’un homme qui se perd, et où l’intime détruit toujours plus sûrement que le crime.
Chroniques et Avis
» Dès les premières pages de « L’Obsession Azanov », Marie Ionnikoff déploie une cartographie criminelle qui transcende les frontières conventionnelles du genre policier. L’auteure orchestre un ballet géopolitique où les enquêtes s’entremêlent de Lyon à Jakarta, de Riga à Banda Aceh tissant une toile narrative qui épouse la réalité contemporaine de la criminalité transnationale.. «
-Blog Le Monde du Polar – La chronique complète
Si tu t’es pas encore fait tiktoker les hémisphères cérébelleux, ça t’auras pas échappé que le titre de ce bouquin, c’est « L’Obsession Azanov« . Déjà coller un nom propre à un nom commun, ça pue le style : « L’Affaire Charles Dexter Ward », « La Défonce Glogauer », « L’Apocalypse Macron »… Alors +1 pour l’autrice d’avoir pondu un titre pareil. Mais bon, c’est pas ce qui nous intéresse le plus… Ce titre, c’est un diagnostic, en fait. C’est Scaralèse qui se cuit les synapses au bain-marie (mais pas Ionnikoff) à cause de ce démon slave qui s’appelle Azanov, une version costard et coups bas de Kochtcheï l’Immortel..
-Lionnel Cosson sur Babelio – La chronique complète
» Une baffe monumentale qui vous embarque pour plus de 300 pages d’un roller coaster bourré de tension, d’émotions et d’images fortes. Une nouvelle masterclass de Marie Ionnikoff qui propulse définitivement son Cycle des ombres au firmament des œuvres incontournables. Une exposition accablante du pire de ce dont l’humain est capable.. «
-Robert Le Plana
» Je viens de refermer le manuscrit de L’obsession Azanov, deuxième volet du Cycle des Ombres, admirablement écrit, mis en scène et monté par Marie Ionnikoff. De la Lettonie au Kazakhstan, en passant par l’Indonésie et la mer Caspienne, l’auteure nous transporte dans le tourbillon aventureux d’une traque internationale, menée par le désormais incontournable Lieutenant Scaralèse, détaché au bureau central d’Interpol à Lyon.. «
-Publication d’Henri Rivière – L’avis complet
» Vous aimez les voyages, le suspense, le mystère, les sensations fortes, les découvertes et les émotions ? Je vous recommande vivement ce roman qui va vous faire vibrer. La plume de l’auteure m’a emportée dès le début dans une épopée qui me laisse pantoise. Une traque sans merci, aux côtés du séduisant Scara, m’a emmenée de l’Indonésie au Kazakhstan dans une course effrénée.. «
–@les_chroniques_de_mcadam
Service-presse mais pas pressé de Lionel Cousson
« Un service de presse qui ne ressemble à nul autre : tel est l’élan de Lionel Cosson. Ici, les communiqués se muent en récits, les annonces deviennent confidences, et chaque mot porte l’éclat d’une voix singulière. Plus qu’un relais d’informations, c’est un passage secret vers des univers à découvrir, une invitation à lire autrement, à entendre résonner la parole des auteurs comme une musique rare. »