Il est des projets qui vous touchent au creux du cœur dès leur première esquisse, qui ne demandent pas de réflexion, mais appellent une réponse simple : oui.
Le recueil « Des Histoires complètement Dindes » est de ceux-là.
Un livre de nouvelles où l’on rit, où l’on sourit, où l’on réfléchit, et où, surtout, on se sent porté par une énergie collective, bienveillante, généreuse.
Je suis heureuse de vous le présenter ici, de vous parler de ce qui m’a poussée à y participer, de ce que chacune des dix-huit nouvelles apporte, et de vous convier à partager cette lumière.
Enfants de la Terre : une cause qui donne du sens
Tout commence avec une cause.
Le recueil est caritatif : ses bénéfices sont reversés dans leur intégralité à l’association Enfants de la Terre, fondée en 1988 par Yannick Noah et sa mère Marie-Claire Noah.
Depuis sa création, l’association se donne pour mission d’apporter aux enfants vulnérables un soutien concret, éducatif, culturel et social, partout où les droits de l’enfant sont mis à mal, où la dignité doit être défendue.
Elle agit en France comme à l’étranger, en faveur de l’accès à l’éducation, de l’épanouissement, de la protection et de la santé. C’est une lumière dans des zones d’ombre, un souffle d’humanité.
Aujourd’hui, Nathalie Noah, sœur de Yannick Noah, en assure la présidence et poursuit cette mission avec conviction.
Soutenir Enfants de la Terre, c’est contribuer à ouvrir des chemins vers l’avenir, à rendre à l’enfance sa lumière.
Participer à ce recueil, c’était cela pour moi : joindre ma plume à celles d’autres auteurs pour, à notre mesure, semer des graines d’espoir, de joie et de partage.
Le projet « Des Histoires complètement Dindes » : d’où vient-il ?
Parfois, les plus beaux projets naissent d’un sourire.
Ici, l’étincelle est venue du calendrier de l’Avent imaginé par Marie Loisel, chroniqueuse littéraire connue sous le compte Unlivre_unthé sur Instagram.
C’était en décembre dernier, ce moment où les jours s’illuminent de promesses et d’attente.
Chaque jour, son calendrier dévoilait un auteur à travers des questions parfois cocasses, dont celle, aussi absurde que délicieuse :
« Quel est le bon moment pour fourrer une dinde à Noël ? Avant ou après l’apéritif ? »
De cette boutade festive est née une envie : prolonger la joie, mêler humour et tendresse, rire et sens.
C’est Sonia Kermen qui a proposé de transformer cette inspiration en recueil collectif.
Ainsi est né Des Histoires complètement Dindes, un livre porté par plusieurs plumes, toutes différentes, unies par des fils communs : la solidarité, l’émotion et la magie des fêtes de fin d’année.
Trois fils rouges pour dix-huit plumes
Qu’est-ce qui rend Des Histoires complètement Dindes à la fois cohérent et infiniment varié ?
Trois petites contraintes, simples et inspirantes :
- Un personnage nommé Marie
En hommage à Marie Loisel, dont le calendrier nous a réunis, chaque nouvelle met en scène un personnage prénommé Marie.
Jeune, âgée, rêveuse, pragmatique, fragile ou forte — ce prénom tisse un fil invisible entre nos récits. - Une dinde
Grâce à cette image joyeuse, décalée et presque surréaliste, créée l’hiver dernier autour de la dinde symbole de festin et de réunion, celle-ci est devenue pour nous une mascotte. Dans ce recueil, on peut s’interroger de comment la cuisiner, mais elle peut également se prénommer Nuggets, Farfalle, Gurty, Dindedong, Janine ou Marceline… et vivre mille aventures farfelues ou tendres. - La période de fin d’année
Jour de neige, soirée au coin du feu, décor de Noël ou réveillon : chaque histoire s’inscrit dans cette période suspendue où l’on espère, rêve, se souvient.
Ces trois contraintes n’ont pas enfermé nos imaginaires : elles les ont libérés.
Elles ont donné naissance à une mosaïque d’émotions et de styles, à un ensemble vivant, chaleureux, humain.
18 nouvelles, 17 auteurs et une illustratrice : un chœur littéraire
Le recueil réunit dix-sept auteurs et Marie Loisel, qui signe elle aussi une nouvelle.
Chaque voix apporte son regard, son rythme, sa couleur, sa sensibilité.
Ensemble, elles composent une mélodie de générosité et de tendresse.
Certaines histoires sont poétiques, d’autres réalistes, d’autres encore flirtent avec le fantastique ou la fable.
Cette diversité ne crée pas de dissonance : elle tisse une harmonie.
Elle offre au lecteur des moments de douceur, des respirations, des rires, des réflexions.
Pour moi, c’était une chance de montrer une autre facette de ma plume — sans jamais trahir ce que j’aime transmettre : l’émotion, la justesse, du sens.
Pourquoi j’ai dit oui à ce magnifique projet
Quand on m’a proposé de participer, j’ai su que ce serait plus qu’un simple projet éditorial : c’était une promesse de transmission et de partage.
Mettre sa plume au service d’une belle cause donne du sens à l’écriture.
Écrire pour ce recueil m’a aussi permis de me reconnecter à mes premières histoires — celles inventées pour mes enfants :
Les Histoires de Grignotte et Plumet, un écureuil et un oiseau curieux du monde.
Elles parlaient de nature, de respect, et de ces grands pourquoi d’enfance :
Pourquoi les feuilles tombent ?
Pourquoi le ciel est bleu ?
Pourquoi ne parle-t-on pas tous la même langue ?
Ces récits, que je n’ai jamais couchés sur le papier, demeurent dans nos mémoires associés à des instants précieux de complicité et de douceur.
Mes lecteurs attentifs auront d’ailleurs noté un clin d’œil à ces histoires dans L’Insane, à travers Lucie, un personnage auquel j’ai offert un peu de cette lumière d’enfance.
Ma nouvelle : Bons Baisers de Turkey
Pour ce recueil, j’ai signé la nouvelle Bons Baisers de Turkey, l’histoire de Laurette, une petite fille qui refuse que la dinde gagnée au loto de son école finisse en repas de Noël.
C’est un texte tendre et espiègle, à hauteur d’enfant, où se mêlent naïveté et courage, rires et larmes.
À travers cette fillette qui cherche à sauver son improbable amie, j’ai voulu parler d’attachement, d’empathie et de ce lien instinctif que les enfants entretiennent avec le vivant.
Une histoire légère en apparence, mais qui dit beaucoup sur le respect, la différence et la pureté du regard enfantin.
L’illustration : l’art de rendre visible l’invisible
Un recueil, ce n’est pas que des mots.
C’est aussi une signature visuelle.
L’illustratrice Julie Marchand, jeune artiste belge installée au Mexique, a donné au livre une dimension poétique rare.
Sa palette est vibrante, sa lumière subtile ; elle joue avec les textures, les contrastes, les émotions.
Ses images prolongent nos textes, les amplifient, les font respirer.
L’illustration, ici, n’est pas un ornement : c’est un souffle.
Elle parle, rythme, séduit.
À qui s’adresse ce recueil ?
À tous, tout simplement.
Aux enfants, aux parents, aux grands-parents.
À ceux qui aiment les histoires à la fois douces et vraies.
Même si j’écris d’ordinaire des thrillers, ce projet ne m’a pas demandé de tricher : j’y ai seulement changé le tempo, pour un ton plus lumineux.
Des Histoires complètement Dindes peut se lire en famille, le soir, dans un moment de complicité.
On peut aussi l’offrir, le glisser sous le sapin, le feuilleter pour admirer ses illustrations.
C’est un livre qu’on garde et rouvre, car il réchauffe.
Rencontre à Poissy : un moment de partage
Le recueil est sorti le 1er octobre 2025, au tout début de l’automne — la saison idéale pour préparer Noël, entre plaids et chocolat chaud.
📅 Vendredi 7 novembre à 19h, je serai à la librairie de la Pinceraie, à Poissy (78),
en compagnie de dix autres auteurs et de Julie Marchand,
pour une rencontre-dédicace autour du recueil.
Lectures, échanges, illustrations, collation, et même coloriages pour les enfants :
une soirée placée sous le signe du rire, du partage et de la chaleur.
Où se procurer Des Histoires complètement Dindes
Le recueil est disponible dès maintenant :
- En librairie : à la librairie de la Pinceraie à Poissy (78)
- En ligne : disponible sur Amazon, en version papier ou numérique selon vos préférences.
- Auprès des auteurs
Chaque achat contribue directement à soutenir l’association Enfants de la Terre, pour offrir un peu de lumière et de réconfort aux enfants qui en ont le plus besoin.
Ils ont prêté leur plume
Marie Loisel, Sonia Kermen, Maia Hoti, Emmanuelle Bouyer, Line Aris, Elisabeth Jouvin, Athénaïs Grave, Colombe Roullot, Myrtille Lalau, Géraldine Imbert, Laura Oderio, Céline Pennequin, Thomas Vilcot, Marie Ionnikoff, Didier Roth, Christelle Saint-Dizier, Gaby Fournel et R.C.Queens.
Illustratrice : Julie Marchand
Quatrième de couverture signée Claire Norton
« Des histoires “complètement dindes”
Tout commence par une simple question autour d’une dinde de Noël… et une blague lancée à la volée. Voilà que l’imagination s’emballe et que les mots fusent : dix-huit auteurs se prêtent alors au jeu et donnent vie à un recueil inattendu, où une dinde et une blogueuse passionnée de littérature deviennent les héroïnes d’aventures aussi surprenantes que drôles et touchantes.
L’enfance est un âge où tout est possible, où chaque histoire peut devenir un monde à part entière, un refuge ou une source d’émerveillement, sans barrière entre la réalité et l’imaginaire.
Mais ce recueil porte avant tout un message essentiel : celui du droit de chaque enfant à rêver et à grandir dans la sérénité.
Car en tournant ces pages, vous soutiendrez l’association Les Enfants de la Terre, qui œuvre pour offrir un peu de réconfort et d’espoir aux enfants qui en ont le plus besoin.
À savourer en famille, à tout âge, pour rire, s’évader et célébrer ensemble l’esprit de Noël et la beauté du partage. »
— Claire Norton, autrice du poignant roman Et que Dieu me pardonne (Robert Laffont)
En bonus : les premières lignes de Bons Baisers de Turkey
« Laurette avait toujours eu peur des gallinacés… Les poules en particulier. Elle en avait une peur bleue depuis que, toute petite, on lui avait demandé d’aller chercher des œufs dans un poulailler. Les volatiles s’étaient jetés sur ses mollets…
Elle revoyait parfois en rêve leurs petits yeux noirs, guère expressifs. Un cauchemar ! Rien à voir avec ceux des vaches qui possédaient de longs cils et ce regard humide ! Laurette refusait, d’ailleurs, de manger de la viande de bœuf depuis la visite d’un salon de l’agriculture. Mais elle n’était pas en âge de décider de quoi consistaient ses menus et elle mâchouillait pendant de longues minutes cette viande avant de pouvoir l’avaler, avec des haut-le-cœur qui, s’ils amusaient son grand frère, navraient ses parents. Un calvaire !
Quand sa famille gagna une dinde vivante au loto annuel de l’école, Laurette s’en méfia tout d’abord. »

Le mot de la fin : des histoires, une lumière
Des Histoires complètement Dindes n’est pas seulement un recueil de nouvelles.
C’est un appel à se souvenir de l’essentiel : la bienveillance, la joie, la solidarité.
Un peu de chaleur à tenir entre les mains, un prisme de lumière dans les jours froids.
Je suis fière d’y avoir participé, fière d’en être l’une des voix, fière de croire que les mots peuvent, parfois, faire du bien.
Je vous invite à le découvrir, à le lire, à le partager — et, à travers lui, à faire briller un peu d’humanité.
Merci de croire, de lire, d’aimer.
Merci d’allumer des lumières.




Magnifique retour de cette belle aventure humaine 💕